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Dernière séance Un Verre Derrière l'Écran : Serge Bouchardon, Les récits interactifs : enjeux et perspectives

14 juin,
Le 71 - Montreuil
19h20

Colloque CRIHN 2018 : Repenser les humanités numériques

25-27 octobre 2018
Carrefour des Arts et des Sciences
Université de Montréal

Prix Jean-Claude Guédon

Date limite pour les candidatures : 1er septembre 2018

Conference de Junia Barreto : Scenophilie : le cinéma de François Ozon

Lundi 4 juin
14h, Salle C-8111
Université de Montréal

Lancement / Entretien avec Gilles Bonnet à la Libraire Le Port de tête

26 avril 2018
17h, Libraire Port de Tête
Montréal

Enrico Agostini-Marchese, « Plaidoyer pour la normalité », Sens Public, avril 2018.

Est-il possible de penser la littérature numérique au-delà de sa spécificité technique et technologique ? Comment analyser cette production littéraire avec les outils littéraires « classiques » ? Dans son livre Pour une poétique numérique. Littérature et internet, au moyen d’une approche multidisciplinaire capable de passer aisément de la théorie sémiotique du rapport entre image et texte à une réflexion sur les pratiques contemporaines d’archivage, Gilles Bonnet propose une analyse exhaustive du domaine de la littérature numérique française contemporaine. Véritable état de la question au sein du domaine, ressource bibliographique incontournable et anthologie, ce texte est non seulement une pierre de touche pour toute recherche sur le sujet, mais aussi une puissante déclaration de légitimité d’un champ littéraire trop souvent négligé par l’institution.

Conférence plénière d'Enrico Agostini Marchese et Christelle Proulx

19 avril 2018
9h30—12h30, salle C-2059
13h30—16h30, salle C-2084
Pavillon Jean-Brillant, Université de Montréal

Séances de travail des membres du CRIHN 2017-2018 - Marta Boni

13 avril 2018
13h, Salle C-2059
Université de Montréal

Thomas Carrier-Lafleur, André Gaudreault, Servanne Monjour[et al.], « L’invention littéraire des médias », Sens Public, avril 2018.

Les médias existeraient-ils sans la littérature ? Pourrait-on parler de « télévision », de « photographie », de « cinéma » ou du « numérique » sans que ces dispositifs aient aussi été construits, institutionnalisés et même parfois déconstruits dans l’imaginaire collectif par la littérature et son discours ? À l’heure où le numérique semble encore s’inventer, le présent dossier vise à souligner le rôle du fait littéraire dans la construction de nos médias. En même temps, l’hybridation médiatique de notre contemporanéité numérique rend nécessaire une réflexion sur la capacité des médias à se réinventer réciproquement, renouvelant chaque fois l’ordre du discours et la fonction de la littérature. En raison de sa capacité à témoigner de l’hétérogénéité de notre univers médiatique, la littérature offre un terrain privilégié – où tout reste encore à faire – pour mener une telle recherche.

Conférence de Marcello Vitali-Rosati :  Théorie de l'éditorialisation. Réflexion philosophique sur les enjeux des technologies numériques

20 mars 2018
10h30
Université de Rouen

Séance de travail des membres du CRIHN : Darren Wershler

16 mars 2018
13h, Salle C-8076
Université de Montréal

Servanne Monjour, « La réinvention du passé », Sens Public, mars 2018.

La nature des contenus documentaires qui circulent aujourd’hui sur le web, tout comme la façon dont ces documents (qu’ils soient numérisés ou « natifs-numériques ») sont diffusés, édités ou encore (re)contextualisés, n’ont rien de neutre : elles impliquent une certaine idée du passé qui, sous l’effet des nouvelles technologies et de notre culture numérique, a connu ces dernières années de profondes mutations. Matteo Treleani, dans son ouvrage Qu’est-ce que le patrimoine numérique ? (Le bord de l’eau, 2017), s’est donné pour mission de baliser et de comprendre cette nouvelle conception du passé, pour en mesurer les conséquences sur nos logiques de production, de transmission et de réception des archives. Dans une perspective sémiologique, il dresse un état des lieux des mutations épistémologiques de la fabrique des archives, invitant à repenser nos pratiques patrimoniales et notre rapport au passé.

Enrico Agostini-Marchese, « Entre le son et la cloche, l’air cristallin », Sens Public, mars 2018.

Quel est le rôle de la médiation et du medium dans les structures perceptives des êtres humains ? En refusant le cloisonnement du débat philosophique sur la phénoménologie de la perception de langue allemande des années 1920, Heider déplace le centre de la réflexion philosophique au-delà des oppositions classiques entre homme et monde, esprit et sens, sujet et objet. À travers la problématisation de la notion de médium, Heider nous amène à reconsidérer nos modalités d’appréhensions du monde, en développant une théorie phénoménologique de la médiation fondée sur le concept de milieu perceptif.

Séances de travail des membres du CRIHN 2017-2018 - Stéfan Sinclair

Université de Montréal
Salle C-2059
Vendredi, 23 février, 13h

Conférence de Tim Fulford : Picturing the Picturesque Tour; or, Making a Digital Edition of an Early 19th-century MS

5 février
11h, salle C-8111
Pavillon Lionel-Groulx, Université de Montréal

Marcello Vitali-Rosati, On Editorialization: Structuring Space and Authority in the Digital Age, Amsterdam, Institute of Network Cultures, 2018, 114 p., (« Theory on demand », 26).

In On Editorialization: Structuring Space and Authority in the Digital Age Marcello Vitali-Rosati examines how authority changes in the digital era. Authority seems to have vanished in the age of the web, since the spatial relationships that authority depends on are thought to have levelled out: there are no limits or boundaries, no hierarchies or organized structures anymore. Vitali-Rosati claims the opposite to be the case: digital space is well-structured and material and has specific forms of authority. Editorialization is one key process that organizes this space and thus brings into being digital authority. Investigating this process of editorialization, Vitali-Rosati reveals how politics can be reconceived in the digital age.

Marcello Vitali-Rosati, « À quoi servent les publications scientifiques? », La vie de la recherche scientifique, 2018, p. 19‑22.

Les publications ont pour rôle de produire des espaces où peuvent se former des communautés capables de converser et d’échanger sur des sujets scientifiques. Plus que réseaux de textes, elles doivent être réseaux d’intelligences. A l’heure où les dispositifs d’évaluation des carrières se font de plus en plus sur les « lignes » de CV et le classement des revues, il est urgent pour la communauté scientifique de se reposer la question de quels seraient aujourd’hui les meilleurs espaces pour rendre possible la grande conversation scientifique.

Benoît Epron et Marcello Vitali-Rosati, L’édition à l’ère numérique, Paris, La Découverte, 2018, 128 p., (« Repères »).

Le numérique est en train de remodeler l’ensemble du processus de production du savoir, de validation des contenus et de diffusion des connaissances. En cause : l’émergence de nouveaux outils et de nouvelles pratiques d’écriture et de lecture, mais aussi un changement plus global que l’on pourrait qualifier de culturel. Les éditeurs ont posé en termes tantôt apocalyptiques tantôt technophiles un grand nombre de questions, notamment sur l’avenir du livre, les modes d’accès à la connaissance, la légitimation des contenus en ligne et les droits d’auteur. Cet ouvrage propose un état des lieux de l’impact effectif des mutations technologiques sur l’édition, à partir de trois fonctions principales des instances éditoriales : la production des contenus, leur circulation et leur légitimation. Cet ouvrage combine une approche académique de compréhension des modèles, une observation empirique des pratiques et usages et une analyse des logiques stratégiques déployées dans ce secteur.

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