Circulation des contenus

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Aujourd'hui, les textes circulent à l’intérieur des « communautés virtuelles » d’écrivains et de savants. Les relations et les interactions qui se tissent entre les membres de ces communautés sont devenues un moyen de circulation fondamental des contenus, dont la visibilité dépend de plus en plus de la mobilisation des communautés en ligne d'écrivains ou de chercheurs. Cet axe a pour objectif d’examiner spécifiquement la restructuration des formes de sociabilité à l’ère du numérique, et de relier le discours sur la communauté virtuelle aux études sur les communautés littéraires et/ou scientifiques.

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Séminaire Écritures numériques et éditorialisation - cycle 2015-2016

Cycle 2015-2016
L'éditorialisation du soi

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Revue Sens public

La revue Sens public a été fondée en 2003 par Gérard Wormser en France et s’est installée depuis 2012 à l’Université de Montréal sous la direction éditoriale de son rédacteur en chef, Marcello Vitali-Rosati.

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Collection Parcours numériques

La collection Parcours numériques a pour objectif de développer une réflexion théorique approfondie et savante sur le monde numérique, en produisant des textes de référence en français qui peuvent enrichir le débat et servir de guide dans les pratiques, tout en expérimentant de nouvelles formes d’éditorialisation.

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Peppe Cavallari, « « À quoi rêvent les algorithmes ? » Le dernier ouvrage de Dominique Cardon », Sens Public, novembre 2015.

Pour ceux qui suivent les pistes de la recherche menée depuis plusieurs années autour des enjeux sociaux-politiques de la technologie par Dominique Cardon, ce dernier ouvrage était très attendu et marque l'achèvement temporaire d’une réflexion visant à déchiffrer la logique des algorithmes (en interprétant les rêves) qui s’annonçait dans les travaux précédents. [...]

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Séminaire Écritures numériques et éditorialisation - cycle 2014-2015

Cycle 2014-2015
Pratiques de recherche et de production de la connaissance

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Peppe Cavallari, « Une réflexion philosophique inédite sur le web. Une lecture de « L’être et l’écran. Comment le numérique change la perception » de Stéphane Vial », Sens Public, janvier 2014.

[« L'être et l'écran » de Stéphane Vial] ne se limite pas à revendiquer le droit des philosophes, un droit désormais reconnu, à s'occuper de web, d'applications, d’algorithmes et d'interfaces : il va bien au-delà de cette constatation pour encadrer l'ensemble des instruments techniques qui engendrent le web dans la pertinence d'une analyse philosophique, voire phénoménologique, qui les prend en compte en tant qu'instruments « phénoménotechniques », instruments qui « font le monde et nous le donne » et déterminent « la qualité de notre expérience d'exister ».

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Marcello Vitali-Rosati, « Les revues littéraires en ligne : entre éditorialisation et réseaux d’intelligences », Études françaises, vol. 50 / 3, 2014, p. 83.

Cet article propose un état des lieux sur les revues littéraires numériques. Cette tâche pourrait sembler facile si l’on considère que ces expériences existent depuis très peu de temps. Les premières revues en ligne apparaissent, en effet, au début des années 1990. Pourtant, la question est beaucoup plus complexe que ce que l’on pourrait penser, et cela, pour une série de raisons qui seront analysées dans cet article. Il n’est tout d’abord pas évident de s’entendre sur ce que l’on définit par l’expression « revue littéraire numérique ». D’une part car on fait référence, avec le mot « numérique », à une série d’expériences et de pratiques hétérogènes et différentes qui peuvent difficilement être regroupées ensemble. D’autre part parce que ce qu’on appelle désormais la « révolution numérique » a déterminé des changements importants quant au sens des contenus, de leur production, de leur validation et de leur distribution et a par conséquent fortement affecté la signification du mot « revue » lui-même. Il faudra ainsi prendre séparément en considération une série de phénomènes différents et essayer de rendre compte de pratiques hétérogènes qui se chevauchent et empiètent l’une sur l’autre. L’article proposera d’abord une analyse des enjeux de la numérisation des revues, à savoir le processus de transposition des revues papier au format électronique. Il s’attaquera ensuite aux expériences des revues numériques dès leur création pour comprendre s’il y a une différence, et laquelle, entre les premières et les secondes. Pour finir, on tentera de comprendre en quoi le numérique en tant que phénomène culturel — et en particulier les changements de diffusion et de circulation des contenus ainsi que les différentes formes de ce que l’on appelle désormais « éditorialisation » — a transformé l’idée même de revue et donné lieu à des pratiques et à des expériences complexes et hybrides dont la place dans le panorama culturel est difficile à saisir.

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Marcello Vitali-Rosati, « Pour une définition du “numérique” », in Pratiques de l’édition numérique, Montréal, Presses Université de Montréal, 2014, p. 63‑75.

On ne peut pas parler d’édition numérique sans approfondir le sens du mot « numérique » lui-même. L’édition numérique fait partie d’une série complexe de pratiques qui jalonnent désormais notre quotidien. Une réflexion théorique à propos de ce mot est indispensable pour pouvoir comprendre les caractéristiques structurales des nouvelles pratiques éditoriales et leur rapport avec la dimension de plus en plus numérique de l’ensemble de notre culture. Ce chapitre a l’ambition de clarifier la signification d’un mot omniprésent dans notre langage dans le but de développer un esprit critique par rapport aux caractéristiques spécifiquement « numériques » des modèles actuels de production et de circulation des contenus.

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