Enrico Agostini Marchese

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Enrico Agostini Marchese est candidat au doctorat en littérature de langue française à l'Université de Montréal. Il a obtenu sa maîtrise en philosophie de l'Université de Florence, avec une thèse à caractère intermédial sur les enjeux philosophiques et esthétiques du projet Atlas der Photos, Collagen un Skizzen du peintre allemand Gerhard Richter. Il s'intéresse depuis toujours au confluent de l'esthétique et de la philosophie contemporaine.

enrico.agostini88@gmail.com

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Enrico Agostini Marchese, « La littérature à la dérive numérique. De lignes, d’écriture et d’espaces », Sens Public, décembre 2017.

L’opposition millénaire entre réel et imaginaire, inaugurée par Platon, est-elle encore valable à l’époque du numérique ? Nous entendons questionner le positionnement platonicien en nous appuyant paradoxalement sur l’art le moins réel d’après Platon lui-même : la littérature. Nous montrerons, à travers un bref parcours historique de la filiation qui de la flânerie baudelairienne en passant par la pratique situationniste de la dérive, mène jusqu’à la littérature numérique contemporaine portant sur l’espace, comment cette typologie de littérature, avec ses stratégies d’écriture, ses poétiques et ses pratiques, peut déjouer cette opposition gravée dans notre pensée.

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Enrico Agostini Marchese, « Les structures spatiales de l’éditorialisation. Terre et mer de Carl Schmitt et l’espace numérique », Sens Public, mars 2017.

Comment penser l’espace à l’ère du numérique ? En nous inscrivant dans le sillage du « tournant spatial », nous nous proposons de conjuguer la théorie de l’éditorialisation et la réflexion sur l’espace à l’aide d’une confrontation avec l’ouvrage Terre et mer du théoricien de la géopolitique Carl Schmitt.

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Enrico Agostini Marchese, « Montréal dans la littérature numérique contemporaine. Ville, flâneries et dérives », Interfaces Brasil/Canadá, Revista Brasileira de Estudos Canadenses, vol. 17 / 3, 2017, p. 50‑60.

Qu’est-ce que la représentation d’une ville ? À travers une analyse des ouvrages du philosophe français Henri Lefebvre sur la production de l’espace et du sociologue américain Kevin Lynch sur la construction de l’image de la ville, nous essayerons d’appliquer leurs réflexions au projet collaboratif Dérives, chantier littéraire numérique mené par des écrivaines et écrivains montréalais. De cette façon, nous nous interrogerons sur la façon dont la littérature et le numérique modifient la construction de l’image de la ville de Montréal.

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