Éditer le chapeau

Nous vivons désormais dans un espace numérique. Cet espace est fait d'écriture. Nos identités sont de l'écriture - profils, entrées dans des bases de données, lignes de codes -, nos actions sont de l'écriture - à partir des clics jusqu'à l'achat d'un livre ou à la planification d'un voyage -, les objets qui nous entourent sont faits d'écriture. La Chaire de recherche du Canada sur les Écritures numériques a pour objectif de proposer une nouvelle lecture et une nouvelle compréhension de cette écriture qui fait désormais notre monde. Sur ce site vous trouverez l'ensemble des projets menés par Marcello Vitali-Rosati et son équipe, les publications des membres de la Chaire et la description de tous les concepts théoriques mobilisés pour nos recherches.

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Publications

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Jean-Marc Larrue, « Les Créations Scéniques de Louis-Honoré Fréchette: Juin 1880 », Theatre Research in Canada / Recherches théâtrales au Canada, vol. 7 / 2, 1986.

Description détaillée de la mise en scène de deuxpièces de L.-H. Fréchette représentées à Montréal en 1880. L'auteur souligne les qualités spectaculaires de ces pièces, visiblement influencéespar les techniques deproduction new-yorkais de l'époque. A detailed description of the staging of two plays by L.H. Fréchette in Montréal in 1880. The author empbasizes the spectacular quality of these productions, visibly influenced by technical methods then current in New York.

Jean-Marc Larrue, « Les débuts de la critique dramatique au Québec (1870-1896) : un contexte difficile », Jeu, 1986, p. 111‑121.

Perçue comme organisation institutionnelle, l'activité théâtrale peut être divisée en quatre grands secteurs (ou instances): la production, la distribution, la consommation et la légitimation. À l'intérieur de chacun de ces secteurs, différents agents assument des fonctions précises et complémentaires : interpréter, écrire, produire, distribuer, regarder, juger, etc. Dans ce partage des responsabilités et des pouvoirs, la critique joue un rôle complexe dont l'importance et la pertinence varient selon les époques et les lieux. [...]

Jean-Marc Larrue, « Le splendide délire d’un soliloque à vingt voix », Jeu, 1986, p. 98‑99.

Quelque part dans un désert, Michaela, une cantatrice italienne, est ficelée sur une voie ferrée où vont bientôt se télescoper deux trains lancés à pleine vitesse. Les train sont expérimentaux et militaires, évidemment. On présume que le premier, Santa Claus, vient de l'Ouest puisqu'il est anglophone et que l'autre, Staline, vient de l'Est. Staline parle russe, comme il se doit. Les deux convois roulent avec la même conviction aveugle et suicidaire. [...]

Jean-Marc Larrue, « “Le cyclope” », Jeu, 1985, p. 158‑159.

Heureuse idée que de présenter une oeuvre d'Euripide (480 à 406 avant J.-C). Les cinéastes (Jules Dassin avec Médée et Cacoyannis avec les Troyennes et Iphigénie) avaient bien découvert le filon, mais les gens de théâtre l'avaient, paradoxalement, oublié. Cela se comprend. Les pièces d'Euripide souffrent mal des traductions lyricouniversitaires. Il fallait, pour remettre Euripide à jour et lui rendre sa verdeur, une personne vouée au théâtre et rompue au jeu. [...]

Jean-Marc Larrue, « L’organisation du théâtre à Montréal de 1880 à 1883 : trois année cruciales », L’Annuaire théâtral, 1985, p. 139‑180.

Lorsque débute la saison 1880-1881, Montréal compte 140 000 habitants, majoritairement francophones. Elle a pourtant déjà cet aspect cosmopolite des grandes villes nord-américaines avec ses quartiers ethniques, ses zones réservées, ses rues marchandes et sa place financière. [...]

Jean-Marc Larrue, « “Theatre in French Canada: Laying the Foundations 1606-1867” », Jeu, 1985, p. 202‑204.

« Theatre in French Canada: Laying the Foundations 1606-1867 » nous est présenté comme «a history of theatre», mais c'est en réalité une histoire du théâtre écrit que nous propose l'auteur. Doucette, en effet, concentre son étude sur les oeuvres écrites au Canada (par des Canadiens ou par des étrangers, résidants et immigrants) dont le texte, original ou réédité, est encore disponible. [...]

Jean-Marc Larrue, « Montréal à la belle époque », Jeu, 1983, p. 5‑26.

Entre 1898 et 1914, Montréal constitue un centre d'activité dramatique tout à fait exceptionnel. Tant par la qualité des pièces que par le nombre de spectacles offerts, Montréal ne diffère guère des autres one week stands d'Amérique du Nord tels que Toronto, Cincinnati, Pittsburgh, Washington, etc. Mais, c'est en sa qualité de ville bilingue qu'elle acquiert une personnalité théâtrale particulière. [...]

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