Éditer le chapeau

Nous vivons désormais dans un espace numérique. Cet espace est fait d'écriture. Nos identités sont de l'écriture - profils, entrées dans des bases de données, lignes de codes -, nos actions sont de l'écriture - à partir des clics jusqu'à l'achat d'un livre ou à la planification d'un voyage -, les objets qui nous entourent sont faits d'écriture. La Chaire de recherche du Canada sur les Écritures numériques a pour objectif de proposer une nouvelle lecture et une nouvelle compréhension de cette écriture qui fait désormais notre monde. Sur ce site vous trouverez l'ensemble des projets menés par Marcello Vitali-Rosati et son équipe, les publications des membres de la Chaire et la description de tous les concepts théoriques mobilisés pour nos recherches.

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Publications

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Conférence de Jill Didur

Université de Montréal
3150, rue Jean-Brillant, local C-8111
Vendredi 21 avril 2017, 11h-12h30

Table ronde - Le projet encyclopédique à l'époque du numérique

Université de Montréal
Pavillon Lionel-Groulx, Salle C-3061
Jeudi 6 avril 2017, 16h-17h30
Séance enregistrée

Cinquième séance séminaire Écritures Numériques et Éditorialisation - L'archive éditorialisée

Université de Montréal
Jeudi 6 avril 2017, 11h30-13h30
Pavillon Lionel-Groulx, salle C-3061
Séance enregistrée

Conférence de Jeffrey Schnapp

Université de Montréal
Pavillon Lionel-Groulx, Salle C-3061
Jeudi 6 avril 2017, 17h45-19h
Séance enregistrée

Enrico Agostini Marchese, « Les structures spatiales de l’éditorialisation. Terre et mer de Carl Schmitt et l’espace numérique », Sens Public, mars 2017.

Comment penser l’espace à l’ère du numérique ? En nous inscrivant dans le sillage du « tournant spatial », nous nous proposons de conjuguer la théorie de l’éditorialisation et la réflexion sur l’espace à l’aide d’une confrontation avec l’ouvrage Terre et mer du théoricien de la géopolitique Carl Schmitt.

Élisabeth Routhier et Jean-François Thériault, « Performance auctoriale et dispositif littéraire. Autour de Pourquoi Bologne d’Alain Farah », Fabula. Colloques en ligne, février 2017.

Dans une salle de classe de l’Université McGill, à Montréal, un jeune professeur en costume donne une séance de cours. Une cigarette électronique K808 Turbo Voluptueuse est posée sur son bureau pendant qu’il parle tantôt de littérature, tantôt des rapports conflictuels qu’il entretient avec sa mère. Ce professeur s’appelle Alain Farah et il est aussi écrivain. Il a publié un recueil de poésie, Quelque chose se détache du port, avant de faire paraitre son premier roman, Matamore no 29, suivi quelque temps plus tard de Pourquoi Bologne. [...]

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