Digital identities and profiles

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Crédit photo : Man Ray
Crédit photo : Man Ray

The development of the participatory web, or web 2.0, has, in the last few years, brought about a multiplication of what we call user profiles. Indeed, every platform asks the user to create a “profile,” from social networks to online retail platforms such as meetup sites and online games. The writer, as well as the researcher, create their own authorial face while simultaneously developing original self-narratives. We would then say that, henceforth, authors “editorialize” themselves. They use digital tools and their associated features in order to produce as an author. Given that it is constructed online, the authorial identity is therefore dynamic (never definitively complete), heterodetermined (namely by the readers) and preformative. Furthermore, these distortions of the forms and functions of the user profile may be considered literary practices that, through their playful creativity, subvert common usage of the online profile and its social implications.

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Publications

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Colloquium

Colloque international
sous la direction de Bertrand Gervais, Servanne Monjour, Jean-François Thériault, Marcello Vitali-Rosati
Université de Montréal
24-25 mai 2019

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Projet Profil

Initially conceived for strictly practical reasons, users’ profiles have little by little become unexpected spaces of self-expression and writing. This project aims to understand this new profiling structure, in order to analyze the theoretical and aesthetic issues at play.

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Peppe Cavallari, « Safety check : réseaux numériques et sentiment de sécurité », Sens Public, novembre 2015.

La fonction de contrôle d’absence de danger (safety check) activée par Facebook lors des attentats terroristes à Paris, nous a permis d’acceder à un ultérieur niveau d’intimité, nous entrelaçant encore une fois de plus au réseau dont nous faisons partie et qui fait autant partie de nous. Le rôle assumé par la plateforme de Zuckerberg pendant cette nuit de terreur, pose autant de questions philosophiques sur la relation entre individuel et collectif que de problèmes politiques sur l’institutionnalisation d’une entreprise privée, forte d’une infrastructure transversale aux limites de l’appartenance nationale de tout en chacun et qui, aujourd’hui, hors du web n’a pas de compétiteurs dans une capacité de plus en plus cruciale : celle de nous saisir en tant que élément d’un réseau.

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Servanne Monjour, « Dibutade 2.0 : la « femme-auteur » à l’ère du numérique », Sens Public, septembre 2015.

Prenant le parti d’étudier la culture numérique émergente selon des rapports de continuité plutôt que de rupture, cet article envisage la question de l’auctorialité féminine sur le web au regard du mythe antique de Dibutade. Il semble en effet que Dibutade, en sa qualité de figure fondatrice de nombreuses pratiques artistiques, nous permet de porter un éclairage tout à fait intéressant sur la façon dont certaines bloggeuses affirment leur statut de femme auteur, jouant rôle majeur et moteur dans l’émergence et la reconnaissance d’une littérature numérique (conçue en ligne, publiée en ligne). Les analyses conduites dans cet article entendent souligner le potentiel esthétique de certaines pratiques d’écriture en ligne souvent ignorées par les études littéraires : les profils Facebook, les blogues érotiques voire pornographiques.

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