Jean-Marc Larrue

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Following a Master’s degree (McGill University) and a Ph.D. (University of Montréal) on Montréal theatre during the Belle Époque, Jean-Marc pursued research on subsequent periods of theatre history, particularly the post-moderne and the contemporary periods. He observes how the advent of electricity (end of the 19th century) and of digital technology (end of the 20th century) has deeply transformed theatrical practices, and as such, he has, for many years, dedicated the core of his research to intermediality, performativity and theatricality.

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Publications

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Jean-Marc Larrue, « “O’Neill” », Jeu, 1991, p. 197‑198.

C'est en 1939 qu'Eugène O'Neill entreprend la rédaction de ce Long Voyage vers la nuit qui allait couronner sa carrière de dramaturge. C'est donc passé l'âge de cinquante ans, après avoir reçu trois prix Pulitzer et, surtout, le prix Nobel de littérature, qu'Eugène O'Neill réussissait à régler ses comptes avec ses démons familiaux : son père, l'acteur James O'Neill, son frère Jamie et sa mère Mary. [...]

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Jean-Marc Larrue, « “Bousille et les justes” », Jeu, 1990, p. 152‑154.

C'est le 17août 1959, soit plus de onze ans après la première de Tit-Coq et moins d'un mois avant la mort de Duplessis, qu'était créé le deuxième drame de Gratien Gélinas, Bousille et les Justes. La critique, quoique favorable, ne fut pas unanime. Elle reprocha à l'oeuvre de s'éterniser, de maltraiter gratuitement la religion et la famille, de sombrer parfois dans la grossièreté et la vulgarité. En dépit de ces réserves, la pièce obtint un succès considérable, plus retentissant encore que celui de Tit-Coq. [...]

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Jean-Marc Larrue, « Compte rendu. « Veilleurs de nuit. Saison théâtrale 1988-1989 » de David Gilbert », L’Annuaire théâtral, 1990, p. 103‑106.

La revue les Herbes rouges a donné naissance à la maison d'édition Les Herbes rouges, il y a une dizaine d'années, et a créé une collection «Théâtre» que dirige Gilbert David. La collection compte surtout des oeuvres dramatiques et a déjà recruté des dramaturges d'importance (Claude Poissant, Normand Canac-Marquis). La maison d'édition, à ce qu'on dit, va accueillir de plus en plus de textes critiques et théoriques sur le théâtre. Nous ne pouvons que nous en réjouir et souhaiter que l'entreprise réussisse. [...]

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Jean-Marc Larrue, « Contre », Jeu, 1990, p. 141‑144.

Pas facile de monter une pièce de Heiner Müller, surtout si, comme le fait Gilles Maheu, on choisit parmi ses textes les plus courts et les moins dramatiques. Il y a trois ans, Maheu montait le bref Hamlet-Machine ; cette fois encore, l'oeuvre fait à peine quinze pages. À la lecture, même en paressant, on boucle le cycle de Médée en vingt minutes. Bien court pour un spectacle au bout du monde! [...]

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Jean-Marc Larrue, « De l’expérience collective à la découverte des cycles », L’Annuaire théâtral, 1990, p. 9‑30.

C'est en avril 1980 que Jacques Lessard rassemble autour de lui quelques diplômés du Conservatoire d'art dramatique de Québec et jette les bases de ce qui allait devenir l'une des plus remarquables entreprises théâtrales du Québec des années 80. Le Théâtre Repère, tout comme le groupe Carbone 14, le Nouveau Théâtre expérimental, la troupe Omnibus, le Théâtre expérimental des femmes et le groupe La Veillée, s'inscrit dans ce que, faute d'appellation officielle, on pourrait qualifier de courant postmoderne. [...]

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Jean-Marc Larrue, « “L’affaire Tartuffe, or the Garrison Officers Rehearse Molière” », Jeu, 1990, p. 160‑163.

C'est au début de l'été 1694 que le gouverneur Frontenac décide de produire Tartuffe, la célèbre comédie de Molière, au château Saint-Louis de Québec. Frontenac savait que cette pièce ne pouvait que déplaire à l'évèque du temps, Mgr de Saint-Vallier, qui, animé d'un zèle ardent, avait décidé de mettre au pas cette colonie qui lui semblait avoir des moeurs bien libérales. [...]

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Jean-Marc Larrue, « Compte rendu. “Le Burlesque québécois et américain” de Chantal Hébert », Revue d’histoire de l'Amérique française, vol. 43 / 2, 1989, p. 267‑268.

En 1981, Chantal Hébert consacrait un premier ouvrage au théâtre burlesque du Québec. Il s'agissait d'une version modifiée de son mémoire de maîtrise. Elle y révélait l'apport et l'importance du burlesque dans l'histoire théâtrale locale. Dans Le Burlesque québécois et américain, que viennent de publier les Presses de l'Université Laval et qui est sa thèse de doctorat, Chantai Hébert nous entraîne dans la dramaturgie burlesque en nous proposant une analyse comparée d'oeuvres québécoises et américaines caractéristiques de ce genre populaire. [...]

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