Jean-Marc Larrue

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Après une maîtrise (Université McGill) et un doctorat (Université de Montréal) sur le théâtre à Montréal à la Belle Époque, il a poursuivi ses recherches sur les périodes subséquentes, en particulier la postmodernité et la période contemporaine. L’avènement de l’électricité (fin XIXe siècle) et des technologies numériques (fin du XXe) ayant profondément transformé les pratiques théâtrales, il consacre l’essentiel de ses recherches, depuis une dizaine d’années, aux questions d’intermédialité, de performativité et de théâtralité.

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Publications

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Jean-Marc Larrue, « Le splendide délire d’un soliloque à vingt voix », Jeu, 1986, p. 98‑99.

Quelque part dans un désert, Michaela, une cantatrice italienne, est ficelée sur une voie ferrée où vont bientôt se télescoper deux trains lancés à pleine vitesse. Les train sont expérimentaux et militaires, évidemment. On présume que le premier, Santa Claus, vient de l'Ouest puisqu'il est anglophone et que l'autre, Staline, vient de l'Est. Staline parle russe, comme il se doit. Les deux convois roulent avec la même conviction aveugle et suicidaire. [...]

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Jean-Marc Larrue, « “Le cyclope” », Jeu, 1985, p. 158‑159.

Heureuse idée que de présenter une oeuvre d'Euripide (480 à 406 avant J.-C). Les cinéastes (Jules Dassin avec Médée et Cacoyannis avec les Troyennes et Iphigénie) avaient bien découvert le filon, mais les gens de théâtre l'avaient, paradoxalement, oublié. Cela se comprend. Les pièces d'Euripide souffrent mal des traductions lyricouniversitaires. Il fallait, pour remettre Euripide à jour et lui rendre sa verdeur, une personne vouée au théâtre et rompue au jeu. [...]

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Jean-Marc Larrue, « “Theatre in French Canada: Laying the Foundations 1606-1867” », Jeu, 1985, p. 202‑204.

« Theatre in French Canada: Laying the Foundations 1606-1867 » nous est présenté comme «a history of theatre», mais c'est en réalité une histoire du théâtre écrit que nous propose l'auteur. Doucette, en effet, concentre son étude sur les oeuvres écrites au Canada (par des Canadiens ou par des étrangers, résidants et immigrants) dont le texte, original ou réédité, est encore disponible. [...]

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Jean-Marc Larrue, « Montréal à la belle époque », Jeu, 1983, p. 5‑26.

Entre 1898 et 1914, Montréal constitue un centre d'activité dramatique tout à fait exceptionnel. Tant par la qualité des pièces que par le nombre de spectacles offerts, Montréal ne diffère guère des autres one week stands d'Amérique du Nord tels que Toronto, Cincinnati, Pittsburgh, Washington, etc. Mais, c'est en sa qualité de ville bilingue qu'elle acquiert une personnalité théâtrale particulière. [...]

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Jean-Marc Larrue, « Hervé Guay L’éveil culturel – Théâtre et presse à Montréal, 1898-1914 », Theatre Research in Canada / Recherches théâtrales au Canada, vol. 34 / 1, 2013, p. 139‑142.

Issu d’une thèse de doctorat soutenue en 2005, l’essai L’éveil culturel—Théâtre et presse à Montréal, 1898-1914 que Hervé Guay a publié aux Presses de l’Université de Montréal en 2010, se lit presque comme un roman, ce qui indique que cette mutation de la thèse vers l’essai, souvent hasardeuse, a ici parfaitement réussi. On apprécie la précision de l’information foisonnante et la langue élégante et fluide dans laquelle elle est livrée. L’étude de Guay porte sur la critique théâtrale à une période qui est souvent considérée comme un premier âge d’or du théâtre à Montréal, qu’il soit anglophone ou francophone (ou même yiddishophone). [...]

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Jean-Marc Larrue, « La contre-culture et le théâtre francophone », in Karim Larose, Frédéric Rondeau, (éds.). La contre-culture au Québec, éds. Karim Larose et Frédéric Rondeau, Montréal, Presses de l’Université de Montréal, 2016, (« Nouvelles études québécoises »), p. 283‑314.

Lors d'une des dernières conférences de presse qu'il donnait à titre de premier ministre du Québec le 5 septembre 2012, Jean Charest reconnaissait candidement que ni son gouvernement ni lui n'avaient prévu l'ampleur de la mobilisation étudiante qui a perturbé tout le Québec pendant le « Printemps érable » et qui a joué dans sa défaite aux élections générales du 4 septembre. [...]

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